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c’est le nombre de structures coopératives du département. La Charente-Maritime est ainsi le département néo-aquitain avec le plus grand nombre de structures coopératives après la Gironde !
Ces structures représentent 5 395 salarié.es et plus de 195 millions d’Euros de masse salariale brute annuelle. Rapportée au nombre d’équivalents temps plein (ETP) sur l’année du département, on obtient le salaire annuel brut en Euros par ETP. Avec 41 108 €, les coopératives atteignent le salaire annuel brut le plus élevé parmi les familles de l’ESS. Il est 23% au-dessus de la moyenne salariale de l’ESS du département, mais aussi 25% supérieur à la moyenne salariale de l’économie conventionnelle du département.
3 structures coopératives sur 5 du département sont actives dans le secteur des activités financières et d’assurance. On retrouve notamment des filiales bancaires du Crédit Mutuel, de la Caisse d’Épargne, du Crédit Agricole, de la Banque populaire, de la Casden et du Crédit Coopératif. Le secteur bancaire coopératif représente ainsi plus de la moitié des salarié·es de coopératives du département et près des 3/5 de sa masse salariale brute. Avec un salaire annuel brut par ETP de 49 252 €, c’est notamment ce secteur qui tire les salaires coopératifs du département vers le haut.
L’ESS est caractérisée par un salariat majoritairement féminin : en Charente-Maritime les femmes représentent 63% des effectifs salariés. Les coopératives se démarquent des autres familles de l’ESS avec une quasi-parité au sein de leurs effectifs : la part de femmes y est en effet de 49,4%. Ceci s’explique par l’importance au sein des coopératives de secteurs majoritairement masculins, notamment l’industrie, le BTP et l’agriculture, la sylviculture et la pêche. En Charente-Maritime, 1 emploi sur 10 des coopératives est dans ces secteurs d’activité.
Avec près de 4 emplois sur 10, le dernier secteur qui joue un rôle prépondérant pour les coopératives est celui des services divers. On y retrouve une grande variété d’activités, mais environ un tiers des structures de ce secteur sont dans le commerce de gros, et un second tiers est dans le commerce de détail. Les plus grandes structures coopératives du département, soit celles avec plus de 100 salarié·es (2 hypermarchés et une société coopérative agricole dans le commerce de gros de céréales), sont actives dans ces domaines d’activité.
